TEMOIGNAGE D'ANNIE (33)
LA (RE)VALORISATION DE LA FOI DANS LA NOUVELLE ALLIANCE ?
OUI, bien sûr j’adhère aussi, et complète ici les réflexions d'hier de Cendrine et Thomas.
Je ne viens pas redire la même chose, même en tournant les phrases autrement pour que tout le monde capte. A quoi cela servirait-il, si personne ne cherche même plus à comprendre comment mettre les points sur les i ? C’est bien de LA FOI dont on parle.
Bref, pour illustrer mon idée (nouvelle !) du miracle, je vais plutôt prendre les faits dans ma modeste vie.
Moi aussi, j’ai couru après le coup de baguette magique et j’ai trouvé. OUI, j’ai cru que j’en avais fini avec ma chère dépression qui a grandi avec moi : l’enfance touchée par le mal (cela devait m’arriver comme ça, il fallait bien que mon chemin d'épreuve se bâtisse ; je ne serais pas là si j’étais dénuée de karma. Donc, comme vous, j’ai « charge d’âme »).
A bout de la supporter (la dépression), j’ai pris la piste, comme des milliers, des : Lourdes, Paray-le-Monial, Ars et la Salette. Et, parce qu’après avoir vécu un « contact fort », j’ai cru que j’étais vraiment guérie : le bien-être, plus de symptômes (ni de pilule) sur quelques années quand même disons-le parce qu’ils sont forts aussi les illusionnistes !!! Faut croire que ce ne fut pas suffisant, pourtant.
Car, quel flop !! le jour où le voile de l’illusion est tombé !! la dépression était là juste camoufflée. Encore plus incisive d’avoir été découverte ! prête à me noyer ! Ce fut un combat de corps à corps entre le jour et la nuit où ma seule arme véritable fut celle de la prière sans relâche et directe au Père (implorer, vous savez ?) dans ce silence dont parle Thomas (cf. 12/06/08), dans la solitude la plus totale et dans ma maison tout simplement.
Une fois la tête hors de l’eau, j’ai pu retrouver Catherine et par la suite, un nouveau souffle.
C’est dans ce « chantier » que je dis « d’auto-guérison » (corps et âme), en cours de re-construction aujourd’hui que, personnellement, je situe le miracle du troisième millénaire, en résumé :
Le « Maître d’œuvre », pour moi c’est le Père ; IL m’a tirée sur une voie différente ;
Le « Maître d’ouvrage », c’est Catherine ; toujours prête à honorer D.ieu en expliquant les tenants et aboutissants et décripter les pièges
L’« artisan » j’en suis, en quelque sorte. Une, parmi nous tous, de « la cheville ouvrière». Car notre Père, qui veille et qui sauve, ne nous donne rien « tout cuit !», IL nous met à contribution.
Le premier labeur, vous l’avez compris (j’espère !) étant de se défendre, avec le soutien qu’IL nous accorde (SI ON LUI DEMANDE), pour lutter contre les tentatives des détracteurs et conduire (en nous) ces derniers jusqu’au reniement de l’ancien !
C’est ainsi, qu’à mon avis, peut commencer vraiment et dans de meilleures conditions, l’épuration de l’âme. Car, ne l’oublions pas, nous sommes là uniquement pour ça.
Que puis-je rajouter ?
OUI, bien sûr j’adhère aussi, et complète ici les réflexions d'hier de Cendrine et Thomas.
Je ne viens pas redire la même chose, même en tournant les phrases autrement pour que tout le monde capte. A quoi cela servirait-il, si personne ne cherche même plus à comprendre comment mettre les points sur les i ? C’est bien de LA FOI dont on parle.
Bref, pour illustrer mon idée (nouvelle !) du miracle, je vais plutôt prendre les faits dans ma modeste vie.
Moi aussi, j’ai couru après le coup de baguette magique et j’ai trouvé. OUI, j’ai cru que j’en avais fini avec ma chère dépression qui a grandi avec moi : l’enfance touchée par le mal (cela devait m’arriver comme ça, il fallait bien que mon chemin d'épreuve se bâtisse ; je ne serais pas là si j’étais dénuée de karma. Donc, comme vous, j’ai « charge d’âme »).
A bout de la supporter (la dépression), j’ai pris la piste, comme des milliers, des : Lourdes, Paray-le-Monial, Ars et la Salette. Et, parce qu’après avoir vécu un « contact fort », j’ai cru que j’étais vraiment guérie : le bien-être, plus de symptômes (ni de pilule) sur quelques années quand même disons-le parce qu’ils sont forts aussi les illusionnistes !!! Faut croire que ce ne fut pas suffisant, pourtant.
Car, quel flop !! le jour où le voile de l’illusion est tombé !! la dépression était là juste camoufflée. Encore plus incisive d’avoir été découverte ! prête à me noyer ! Ce fut un combat de corps à corps entre le jour et la nuit où ma seule arme véritable fut celle de la prière sans relâche et directe au Père (implorer, vous savez ?) dans ce silence dont parle Thomas (cf. 12/06/08), dans la solitude la plus totale et dans ma maison tout simplement.
Une fois la tête hors de l’eau, j’ai pu retrouver Catherine et par la suite, un nouveau souffle.
C’est dans ce « chantier » que je dis « d’auto-guérison » (corps et âme), en cours de re-construction aujourd’hui que, personnellement, je situe le miracle du troisième millénaire, en résumé :
Le « Maître d’œuvre », pour moi c’est le Père ; IL m’a tirée sur une voie différente ;
Le « Maître d’ouvrage », c’est Catherine ; toujours prête à honorer D.ieu en expliquant les tenants et aboutissants et décripter les pièges
L’« artisan » j’en suis, en quelque sorte. Une, parmi nous tous, de « la cheville ouvrière». Car notre Père, qui veille et qui sauve, ne nous donne rien « tout cuit !», IL nous met à contribution.
Le premier labeur, vous l’avez compris (j’espère !) étant de se défendre, avec le soutien qu’IL nous accorde (SI ON LUI DEMANDE), pour lutter contre les tentatives des détracteurs et conduire (en nous) ces derniers jusqu’au reniement de l’ancien !
C’est ainsi, qu’à mon avis, peut commencer vraiment et dans de meilleures conditions, l’épuration de l’âme. Car, ne l’oublions pas, nous sommes là uniquement pour ça.
Que puis-je rajouter ?
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