Réflexion d’un célibataire à destination de ses camarades masculins : Vous savez maintenant que l’Eternel notre D.ieu nous interdit de « convoiter la femme de son
prochain ». Mais avez-vous réellement pensé à ce que cela implique ? Exemple : Vous êtes dans la rue marchant paisiblement et vous croisez au détour d’une rue une très jolie jeune femme, dont sa
première qualité est d’être légèrement vêtue en ces temps de chaleur estivale. Perspicace, votre regard est naturellement orienté vers cette jeune femme. Est-elle célibataire ? mariée ? amoureuse
? Vous n’en savez strictement rien, ce n’est pas marqué sur son front. Sauf que si elle n’est pas célibataire, vous avez peut être enfreint un commandement de Dieu….vous avez convoité cette jeune
femme. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais cela m’a tout d’abord terrifié. Adieu la place au Paradis, ou tout au moins la candidature à la place au Paradis, et ce pour très (très)
longtemps ! Je me suis un peu repris et alors j’ai réfléchi au sens de « convoiter ». Honnêtement, je ne pense pas que regarder une jeune demoiselle – fût-elle mariée – est convoitise. Derrière
la convoitise en effet, il y a l’envie (c’est un grave péché), c’est-à-dire que vous êtes prêts à tout (ou presque) pour obtenir l’objet de vos désirs. Un regard d’esthète, sublimé, devrait donc
échapper à cette terrible réalité. Vous en conviendrez, messieurs, un regard désintéressé sur le beau sexe n’est pas facile...et puis, il faut pouvoir manifester ses sentiments pour faire une
rencontre. On aboutit donc au cas suivant : vous lancez un regard ravageur à une belle ingénue ; si la demoiselle est célibataire vous êtes sauvé, si elle ne l’est pas, vous êtes damné. Difficile
condition masculine…. Que pouvons-nous faire ? Première solution : militer pour une clause d’exception masculine au dernier Commandement de D.ieu. Ecrivez à D.ieu pour qu’il examine votre
requête. Autre solution : suggérer aux femmes célibataires de porter un signe de reconnaissance afin que nous, gens de bonnes mœurs, puissions séduire sans pécher gravement. Quoiqu’il en soit, et
en attendant la solution, je prie le Très-Haut pour qu’il nous accorde Sa miséricorde…